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Jeux d'enfants ▬ feat James.

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MessageSujet: Jeux d'enfants ▬ feat James. Ven 22 Juil - 5:52

Jeux d'enfants
Alice
feat.
James


 

 



 

 

“La malchance est une circonstance atténuante que la vie donne aux ratés.”

Dimanche. Un jour de repos, enfin. Je dois avouer que j'en ai besoin, de ce jour de repos. Que j'ai besoin de me reposer, de me ressourcer et de me poser, un peu. La reprise a été compliquée pour moi. Le stress de la pré-rentrée, rencontrer de nouveaux étudiants, en recroiser des anciens, devoir rester debout la plupart du temps... J'ai le dos en compote, et des cernes de panda. Merci à toi, petit être qui grandit en moi, de m'apporter autant de fatigue, de nausées et de problèmes hormonaux... Mais aujourd'hui, c'est Dimanche. Aujourd'hui, pas d'université. Pas d'étudiants. Pas de visites médicales. Juste le repos, et le calme que toutes les femmes enceintes méritent, enfin ! Pas de réveil... J'en pleurerai presque de joie, même si c'est une douleur au creux des reins qui me réveillent à seulement neuf heures du matin. Moi qui étais partie pour dormir jusqu'à au moins treize heures, je vois mes plans tomber à l'eau. Je crois que je déteste être enceinte.

« … m'bordel... » Je marmonne, les yeux encore fermés, la tête enfoncée profondément dans mon oreiller, la bave encore collée à ma joue et les cheveux tellement en bataille que même les plus grandes batailles de l'Histoire en seraient jalouses. J'essaie de me tourner sur le dos, avec la lenteur d'un escargot tétraplégique mais c'est le vide qui me réceptionne, suivi de près par le sol qui me fait gémir de douleur alors que mon dos claque sur le plancher. « … mais putain... » je le gémis, plus que je ne le dis... J'ai envie de pleurer, et je me redresse en position assise avant de masser mon ventre. Là, ça va aller. Je prend appuie sur mon lit pour me relever. Mon t-shirt vert fluo et ma culotte rouge me donnent un look fabuleusement immonde... finalement, heureusement que je suis célibataire. Une fois sur mes deux jambes, je me traîne jusqu'à la salle de bain, allume la lumière, me voit et l'éteint aussitôt. Il est trop tôt pour se retrouver en face d'une tête pareille. Alors, mollement, c'est vers ma cuisine que je me dirige, pour me préparer un café. Voilà de quoi j'ai besoin ; d'un café.

Oui, je sais, boire du café en étant enceinte, c'est mal. Sauf que c'est juste mal lorsque c'est consommé excessivement. Or, mon dernier café remonte à hier, en fin d'après-midi. Alors, soyez gentils, et laissez-moi savourer ce foutu café. D'ailleurs, pendant qu'il coule, je vais jusqu'à mon frigo. Première bonne nouvelle de cette journée ; une part de pizza trône fièrement au milieu de produits semi-diététiques. Je m'en empare, l'enfourne dans le micro-onde, reste plantée devant le temps qu'elle se réchauffe, puis je la sors de là. Naturellement, l'assiette me brûle les mains, et je la balance sur le plan de travail, regardant la part de pizza finir sa course dans la vaisselle sale de la veille, qui baigne dans une eau graisseuse. Très bien, pas de pizza, j'ai compris. Je soupire, va chercher mon café, le pose devant mon ordinateur et attrape un paquet de céréales avant d'aller m'installer sur ma chaise. Juste le temps que mon ordinateur s'allume, et je me connecte sur mon jeu en ligne. Un sacré bon mmorpg.

Je bois mon café, grignote mes céréales et joue ainsi un long moment. Et à onze heures, lorsque le chat de la guilde s'anime, un petit sourire satisfait étire mes lèvres. J'avais complètement oublié notre raid, mais je suis quand même levée ! « Merci, mon grand. » que je lâche en riant un peu et en caressant distraitement mon ventre. La partie suit son cours, on passe un très bon moment. On enchaîne plusieurs trucs, infatigables que nous sommes. Et lorsque mon regard croise l'heure sur mon horloge, il est déjà quinze heures, et je suis toujours en t-shirt/culotte à manger des céréales. Ouaip, dans six mois, j'ai un bambin qui débarque... Je ne suis pas prête pour ça... Je m'excuse auprès de ma guilde, me décide à quitter mon pc, et me décide à aller prendre une douche. Et à m'habiller. Et à me coiffer. Et même à me maquiller. Résultat ? J'ai toujours l'air fatiguée, mais avec une jolie coiffure et du eye-liner !

Bref, du coup, j'essaie de me dire que retourner sur le pc me fera culpabiliser ce soir, que j'ai du ménage à faire, eeeet... Et finalement, je décide que c'est une meilleure idée d'aller m'aérer. Oui, je déteste le ménage. Je prend donc tout ce qu'il me faut – sac, clefs, portables... - et sort de chez moi. Ce n'est qu'en arrivant à ma voiture que je me rend compte que je porte toujours mes chaussons. Franchement, je suis tentée d'y aller comme ça, mais mes chaussons sont ridicules... alors, je remonte chez moi, mets des chaussures. Et quand je parviens enfin à monter dans ma voiture, il est dix-sept heures. C'est fou ce que le temps peut passer vite ! Bref. Direction le Washington Square Park. J'y arrive assez rapidement. Je n'ai aucune idée de ce que je vais y faire, mais tout est probablement mieux que faire le ménage un jour de repos. Je me gare, descend de ma voiture, et je décide d'aller tout simplement me balader.

Mais la poisse, c'est un truc qui colle bien à la peau. Et, simplement en marchant tranquillement, mon pied heurte un obstacle, je perds assez violemment l'équilibre, et j'ai juste le réflexe de me mettre sur le côté pour ne pas tomber pile sur le ventre. Ce qui ne m'empêche pas de me ramasser magistralement. Et de soupirer tout aussi magistralement, avant de poser mon regard sur... Sur James ? Vraiment ? J'ouvre et referme la bouche, avant de me redresser en serrant la mâchoire. « Bien sûr, tu n'y es pour rien dans ma chute, c'est ça ? » que je lui crache au visage. Moi qui tombe sans qu'il n'y ai d'obstacle, avec lui dans les parages ? Non, c'est trop de coïncidences pour qu'il soit innocent...
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MessageSujet: Re: Jeux d'enfants ▬ feat James. Ven 22 Juil - 18:40

Jeux d'enfants
Alice
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James


 

 



 

 

“La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine mène à la souffrance.”

Ma tête. Oh mon dieu, ma tête. Non, non mais non, laissez-moi tranquille. Pourquoi est-ce-que je me réveille ? J’enfonce mon visage dans mon coussin, en grommelant quelque chose que moi-même ne peut pas identifier. Foutez-moi la paix. Il est beaucoup trop tôt. Qu’est-ce-que c’est ce bordel ? Pourquoi est-ce qu’il y a de la musique ? Qui est le con ? Je cherche à tâtons le corps de Chamya à côté de moi, avant d’en déduire qu’elle a probablement dû partir hurler avant que je ne réalise le bruit. Bien. Bon ben. Debout alors, j’ai compris. Je déteste ce monde. « M’afé. » Je veux un esclave. J’en ai assez de devoir tout faire tout seul. C’est pas humain. En puisant dans le peu de forces qu’il me reste, je regarde l’heure sur mon portable. 15h. Bon. Ca aurait pu être pire. Rouler hors du lit, se cogner lamentablement la tête sur le sol, essayer de se relever, descendre. J’éteins la musique en passant, et ignore les grognements de ceux qui avaient entrepris de ranger le champ de mine restant de la veille pour aller m’affaler dans la cuisine. Saleté de café. Oh. Il y en a un qui vient juste de finir de couler. A qui est-il ? Bon, peu importe, il est à moi, voilà, merci bien. J’enfonce mon visage dans la tasse, et je crois bien que je me rendors à moitié avant de le boire, parce que quand je reviens dans ma chambre, il est presque 16h, et la musique est revenue. Quel jour est-on ? Dimanche. Ah. Bon, c’est déjà ça. Au moins, je n’ai rien à faire.  Je pourrais presque me motiver à prendre une douche, mais le bruit de l’eau venant de la salle de bain m’indique que quelqu’un s’est motivé avant moi. Bon, si c’est Chamya, j’ai au moins une heure pour me motiver. Une ligne. Il me faut une … eh bien ? Où est-ce-que j’ai rangé ça ? Mais … mais merde. Y’en a plus. Pourquoi y’en a plus ? Qui est le con qui a fini ? Bon, probablement moi. Bon, ben je vais sortir, alors, hein. J’envoie rapidement un sms à mon dealer en maudissant cette situation, cette villa, cette université, cette ville, ce pays, puis ce monde, avant d’enfiler des vêtements propres et de partir. De toute façon, je crois qu’il y a des examens demain, alors à choisir, aller au parc chercher de la cocaïne me paraît être la meilleure expérience possible.

Une quinzaine de cigarettes plus tard, je me retrouve en possession de ce que j’étais venu chercher, et je m’apprête à rentrer chez moi avant de capter un éclair roux familier dans le coin de mon œil. Tiens. Est-ce-que c’est possible ? Non, probablement pas. Bon. Je vais faire demi-tour, on ne sait jamais, ça pourrait être mon jour de chance caché sous un matin pourri. Prendre une ligne avant, je suis quand même venu pour ça. Voilà. En chasse. Je dois bien chercher une dizaine de minutes, parce que je finis par retrouver la chevelure rousse à un endroit totalement différent du parc, et presque aussitôt, je souris sans pouvoir m’en empêcher. Trouvée. J’avais donc raison. Oui, après tout, un dimanche, je suppose que j’aurais pu m’attendre à croiser Alice ici. Ca ne m’étonnerait même pas plus que ça de la voir sautiller en chantant entre les arbres. Et se ramasser lamentablement en trébuchant sur une branche. Oh. Oh, en voilà une bonne idée. Le plus discrètement possible, je me débrouille pour arriver à sa hauteur, et me place de façon à ce qu’elle trébuche sur moi. Bien entendu, elle ne capte même pas que je m’approche, et tombe totalement dans le panneau. Ce serait presque triste, à force, qu’elle soit si tête-en-l’air que tout devient beaucoup trop simple. Quoique. Non, non, c’est toujours aussi amusant. Je retiens d’ailleurs un rire au dernier moment quand son visage rencontre le sol, et je crois que je me sens beaucoup mieux tout à coup. Elle est douée, tiens. A ses dépends, mais elle est douée. Elle me crache presque littéralement dessus avec des mots, et je sors mon sourire le plus poli en lui tendant la main. « Il ne faut pas boire en pleine journée, Doc, c’est pas bon pour l’équilibre. L’alcoolisme c’est mal. Allez, debout, il ne faudrait pas que quelqu’un te marche dessus, en plus. » C’est adorable, ce petit visage énervé. Il n’y a rien à faire, je crois que personne ne pourra jamais la prendre au sérieux. J’aurais presque envie de prendre ses joues et de les pincer, comme les vieux font aux enfants, tiens. Ca doit être très agaçant.

« T’as jamais pensé à prendre des cours pour marcher correctement ? Non parce que c’est un truc qu’on apprend aux gamins, normalement. Tu veux que je t’offre un trotteur ? Parce que la technique, c’est de regarder où on met les pieds, en fait. A force d’être aussi maladroite, tu vas t’attirer des broutilles. Genre tomber dans un lac, quelque chose comme ça. Et là ce sera moins drôle. Suppose que tu grossisses ou que tu gagnes des seins, tu te noierais. Paraît que c’est la pire mort du monde, après brûlé vif, mourir en couche, et peut être enterré vivant, quoique ça doit s’équivaloir. » L’énerver. Je crois que je vais l’énerver. J’aimerai bien la voir vraiment énervée, pour une fois. Ca devrait être drôle. Peut être qu’elle devient aussi rouge que ses cheveux. Enfin, rouge-orangé. Peut être même qu’elle tremble de colère. Je me demande si elle serait capable de me frapper, tiens. Non, probablement pas. Déjà, je ne suis pas sûre qu’elle soit capable de crier. J’attends qu’elle se soit relevée, avant de me placer de façon à la bousculer de nouveau, légèrement. Et je crois bien que cette fois, je n’essaie pas de cacher que mon sourire est amusé. « Et il ne faut pas me rentrer dedans non plus, si je tombe dessus tu t’étoufferas probablement. Café ? J’étais parti pour, je t’en offre un pour t’aider à te remettre de tout ça. Si tu promets de pas le renverser. » Allez, énerve toi. Montre-moi ton vrai visage, pas celui qui est tout gentil et niais. Je suis sûr que t’es plus que ça. Fais un effort, j’ai envie de passer une bonne journée.
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MessageSujet: Re: Jeux d'enfants ▬ feat James. Dim 24 Juil - 18:57

Jeux d'enfants
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“La malchance est une circonstance atténuante que la vie donne aux ratés.”

Je me relève sans lui prendre la main, passablement énervée. Il m'énerve. Là, tout de suite, il m'énerve. Et personne n'a envie de me voir énervée. Parce que je suis gentille, comme ça, mais avec les hormones qui dansent la lambada en moi, il vaut mieux éviter de m'énerver. Là, respire Alice, ça va aller. Je le connais, en plus. Je sais comment il est. Je sais qu'il attend seulement que j'entre dans son jeu. Mais non, merci, ça ne prendra pas. Pas aujourd'hui. Pas pendant mon jour de repos. J'époussette mes vêtements, et passe machinalement une main sur son ventre. Voilà, j'ai le bas du ventre qui me tire, merci James. Et je me force à ne pas réagir à ce qu'il dit. C'est un petit con, c'est tout. Oh, je l'aime bien, d'habitude. Mais là, ce n'est pas seulement moi qu'il a mis en danger, mais également mon enfant. Il y a des limites à ne pas dépasser, tout de même. Même si James dépasse les limites avec moi depuis bien longtemps. Et il reprend la parole, en plus. Il enfonce le clou. Je ne sais pas ce qu'il cherche à faire, mais je crois que je pourrais le... le... lui hurler dessus, s'il continue !

Je grommelle un « Oh, c'est bon, hein, pas la peine d'en rajouter. » avant de remettre correctement mes vêtements, dans un espèce de geste nerveux. Non, je ne m'énerverai pas. Je sais très bien que c'est ce qu'il cherche à faire. Et je maudis un peu mon karma. Ce gamin passe déjà beaucoup trop de temps dans mon infirmerie, pourquoi est-ce que je dois également le retrouver dans un parc au milieu de Sacramento ? Qu'est-ce que j'ai fais au Bon Dieu, ou à je ne sais qui, pour manquer de chance à ce point ? « Au-revoir, James, contente de t'avoir vu. » Je fini par lâcher, bien décidée à ne pas prolonger ce tête à tête. Je suis une bombe à retardement, en ce moment. La faute au manque de sommeil et à la fatigue constante, j'imagine. Sauf que j'avais oublié que j'avais à faire au grand James Carroll. Pas vraiment le genre de personne à qui on peut simplement dire au-revoir. Preuve en est, il se place juste devant moi, et bien entendu, je me le paye en essayant de passer. Ma mâchoire se serre malgré moi, alors que j'ai juste le réflexe de mettre ma main entre lui et mon ventre.

Et ce sourire ! Ce petit sourire amusé ! Ma mâchoire se serre encore un peu plus. Je suis énervée. Oui, je crois que je suis énervée. « Tu me soûles. » Je ne crois pas avoir déjà eu une voix aussi froide en m'adressant à qui que ce soit. « Tu ne voudrais pas juste me foutre la paix pendant mon jour de repos ? Simplement ? Non, ça t'arracherait la gueule de simplement faire ça ? J'en ai marre, James. Tu te crois toujours tout permis, alors que tu n'es qu'un gamin arrogant. Alors pour une fois dans ta vie, fais juste quelque chose d'intelligent et fous-moi la paix. J'ai été assez claire ? » Bon. Je regrette déjà de m'être emportée – oui, pour moi, ça, c'est s'emporter – et je déglutis légèrement en détournant le regard. « … Excuse-moi, je dors très mal, et je n'ai pas la patience de supporter tes petits jeux gamins aujourd'hui. Pardon. » Sérieusement, pourquoi je m'excuse ?! C'est quoi, exactement, mon problème ? Bon. Je soupire légèrement, avant de tourner les talons. Pitié, faites qu'il ne me suive pas. Pitié.
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MessageSujet: Re: Jeux d'enfants ▬ feat James. Dim 24 Juil - 21:56

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“La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine mène à la souffrance.”

Touchééééé. Je la regarde s’agiter toute seule en essayant de contenir son agacement, et une petite voix pleine de fierté dans un coin de ma tête murmure un James – 1, Alice – 0. Ce que je suis doué. Elle n’a pas encore vraiment atteint l’état de rage dans lequel je veux qu’elle entre, mais on s’en approche, ne perdons pas espoir. Sa voix va probablement se casser, si elle se met à crier. Il paraît que ça arrive, quand on n’est pas habitués. Ca doit être amusant, un tel manque de crédibilité. Alors je continue, même après sa première tentative de fuite évidente. Bien sûr que non, je ne compte pas te laisser partir comme ça, enfin. On vient juste de commencer. Oh. Ooooh. Le ton de sa voix m’aurait presque donné un frisson, si je ne m’amusais pas déjà. La colère. Je sens la colère. Je souris un peu plus, alors qu’elle reprend la parole, et me force à diminuer la taille de mon sourire au fur et à mesure. Touché, touché. Autant qu’elle le pense, je lui dois bien ça. Sa voix ne monte pas dans les aigus, mais sa mâchoire serrée et son ton suffisent à faire comprendre qu’elle a envie de me frapper. Enfin, c’est une image. Elle ne doit pas être capable d’avoir envie de frapper quelqu’un. J’ai été assez claire ? Tout ceci était bien agressif, non ? Allez, on crie, on crie. J’hésite à peine à la chercher de nouveau, avant que son comportement ne change du tout au tout. Non mais … mais non. Voilà qu’elle s’excuse maintenant. Mais imbécile ! T’étais pourtant bien partie ! Qu’est ce qu’il faut faire, la secouer dans tous les sens en hurlant, lui cracher dessus ? Non mais j’en ai marre, elle ne fait aucun effort aussi, merde.

Bon. Garder son calme. Je vais l’énerver, j’y tiens. Je vais y arriver. Pas une petite colère débile, une vraie, bonne, violente colère. Mais d’abord, il faut l’empêcher de partir. Visiblement, les bousculades n’auront pas l’effet escompté. Elle va juste trouver un moyen de partir. Sortons donc la carte de la pitié. Je baisse un peu les yeux avant qu’elle tourne les talons, puis la laisse s’éloigner de quelques mètres le temps de faire un aller-retour au Starbucks roulant à quelques pas de nous. Deux cafés eeeet un truc au chocolat, tout le monde aime le chocolat. Quoique. Elle s’est tenu le ventre à plusieurs reprises, je crois. Peut être qu’elle est malade. Bon, dans le pire des cas, elle me le jettera à la gueule. Il me faut quelques minutes pour la retrouver, et je prends aussitôt un air coupable pour l’approcher sans soutenir son regard. Doucement. Il faut marcher doucement. Parler doucement. Et hésiter souvent. C’est fou comme la culpabilité, c’est censé rendre stupide. Comme si tout d’un coup on ne savait plus rien faire. C’est un peu absurde. « Je … désolé. » Bien. Coupable mais pas trop, sinon elle ne me prendrait jamais au sérieux. Je lui souris un peu, avec ces sourires qui veulent dire « pardon je suis un peu con », avant de lui tendre le café et le truc chocolaté. « Cadeau d’excuse. T’as une tête à faire peur, je me suis dit que ça te ferait pas de mal de manger un truc. Et de boire un café. Surtout de boire un café, en fait. » Je jette un regard rapide à son ventre, avant de me décider à revenir soutenir son regard. Quelques secondes de culpabilité, ça suffit hein ? Oui, ça doit suffire. « J’arrête de jouer, promis, t’as pas l’air assez en forme pour ça. T’es malade ? »

Il paraît que beaucoup d’animaux s’emploient à endormir la vigilance de leurs proies avant de les attaquer. Au final, ils ont tout compris, les animaux. Il faut être stupide pour essayer de la mettre hors d’elle alors qu’elle est déjà sur la défensive. Elle peut beaucoup trop facilement parer mes coups. La pitié, ça endort la vigilance mieux que n’importe quoi. « Je … Pardon, si je t’agace. J’étais content de te voir ailleurs qu’à l’infirmerie, je me suis dit que je pouvais venir te dire bonjour. Bon, c’était pas le meilleur choix pour un bonjour, mais je me suis dit que ça te ferait rire. C’était … c’était un peu stupide, désolé. Je voulais juste te faire rire. » Baisser les yeux. Enfouir ses mains dans ses poches. Regarder autour de soi. Oh, un oiseau. Un petit oiseau. Un tout petit oiseau qui approche. Bordel, je déteste les oiseaux. Où en étais-je ? Ah oui. Le silence gêné. Je prends le sourire le plus mal à l’aise que je puisse former, et je fais un pas en arrière. « Sur ce, je … je te laisse tranquille. Profite bien de ton jour de repos. Et euh … repose toi, t’as l’air d’en avoir besoin. Si tu veux boire un café, tu sais où … Non, ben non, oublie ça. Bonne journée. » Avoir l’air de se sentir mal. Voilà, penser à des choses tristes, histoire qu’elle pense que je pars pour passer la soirée à tourner ses paroles « blessantes » dans ma tête. Tourner les talons, et marcher lentement. Bon, dans le pire des cas, si ça ne marche pas, j’attends qu’elle traverse la rue et je repars à l’attaque, mais ce serait moins amusant de jouer avec elle si elle ne tombait plus du tout dans mes pièges, tout de même. Et puis, pour le coup, je peux tester sa naïveté, aussi. En m’éloignant lentement, je réfléchis aux autres manières possibles pour la faire hurler. Il y en a tant que je ne sais pas par où commencer. Peut être que les bousculades, ce ne sera pas si efficace que ça. Mais dans tout le reste, il y a bien quelque chose qui va marcher. Ayons confiance.
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