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[/!\ CONTENU EXPLICITE +18 /!\] C'est la faute à pas de chance. [PV AYANNA.]

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MessageSujet: [/! CONTENU EXPLICITE +18 /!] C'est la faute à pas de chance. [PV AYANNA.] Jeu 21 Juil - 1:58

C’est la faute à pas de chance.
Ayanna
feat.
James


 

 



 

 

Certaines rencontres annoncent un avenir palpitant, des tragédies, des fous rires, des pleurs, parfois même du sang. Et puis, certaines rencontres n’annoncent rien de particulier, si ce n’est un petit brin de folie.

J’en ai marre. Oh bordel j’en ai marre. Et si on faisait un thème Disney, la semaine prochaine, à la House of Fun ? Ça pourrait être amusant, de voir des gens déguisés en lions boire. Surtout défoncé. Ça doit être très amusant, défoncé. La sonnerie de fin des cours se décide enfin à sonner, et je récupère mes affaires à la va-vite pour sortir de la salle. Amen. Quelle idée, de venir aux cours du matin, bordel. Pourquoi est ce qu’on s’inflige ça ? Les élèves s’agitent vers l’escalier, courant presque pour descendre au prochain cour de leur liste, et je soupire en fouillant mon emploi du temps. Oh. Oh non. Non, j’en ai vu un, je les ai tous vus. Autant rentrer et plancher sur ce problème de thème. Oui, c’est une meilleure idée. Peut être que je réussirais à convaincre Chamya de passer les musiques de Disney en fin de soirée. Peut être. On y croit. Stratégiquement, j’évite les étudiants qui continuent de viser les escaliers pour me faufiler vers un ascenseur, et il s’ouvre presque aussitôt que j’appuie sur le bouton. Il y a déjà quelqu’un dedans. Peu importe, il est bien assez grand pour deux personnes, ce n’est que quelques étages. Et puis je veux rentrer, de toute façon. Alors j’entre, et je m’appuie contre le mur qui fait face à la porte sans un regard pour l’autre étudiante. De toute façon, elle n’a pas l’air très loquace. Bonne, mais pas loquace. On pourrait la déguiser en petit chaperon rouge, tiens. C’est pas Diney, mais ça lui irait bien. Petit chaperon rouge sexy.

Sans qu’on ait eu le temps de dire pouf, les lumières se sont éteintes, et notre équilibre a été compromis quelques secondes. Qu’est ce qu’il se passe ? Pourquoi est-ce-que … Oh. Oh. Panne d’ascenseur. Ah génial. Un soupir de dépit m’échappe avant que je ne finisse par m’asseoir par terre en allumant une cigarette. Je n’aurais jamais dû aller en cour. Je le savais. « Tu crois que ça peut marcher comme dans les films ? Genre, on essaie d’ouvrir la case du plafond, et on escalade une sorte de tunnel métallique, jusqu’à pouvoir ouvrir la porte de l’étage supérieur à la force de nos bras et d’être acclamés comme des héros ? » De quoi est-ce-que je parle, moi ? Oh, et puis, tant qu’à être bloqué, au moins je ne suis pas seul, autant en profiter. Je tapote la place à côté de moi avec ma main, comme pour l’inviter à s’asseoir. « Je te protègerai, va, gamine. Ca va bien se passer. T’as pas de raison d’avoir peur du noir. Lààà, là. » Je crois qu’elle m’amuse, mais je n’arrive pas à savoir pourquoi. Alors je laisse planer un silence, le temps de la dévisager du regard, et un rictus amusé vient prendre place sur mon visage au moment où je comprends. « Est-ce-que tu as vendu ton âme au diable ? » C’est les yeux. Je crois que c’est les yeux. Elle a les yeux tous vides, comme si il n’y avait rien à l’intérieur. Si les yeux sont les miroirs de l’âme, au moins, on sait que la sienne est noire charbon.
© Gasmask


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MessageSujet: Re: [/!\ CONTENU EXPLICITE +18 /!\] C'est la faute à pas de chance. [PV AYANNA.] Jeu 21 Juil - 16:39

C’est la faute à pas de chance.
Ayanna
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“Il y a deux formes de destin : un destin vertical et un destin horizontal.”

La sonnerie retentit, un peu trop stridente à mes oreilles, et une moue apparaît brièvement sur mon visage avant de disparaître aussitôt. Si j'ai pu ressentir quelques secondes une vague sensation de tristesse, cette sensation s'est évaporée aussitôt, me laissant vide. Machinalement, je range mes affaires, avant de me relever et de me diriger vers la sortie, sans adresser ni mots, ni regards à mes camarades ou à mon professeur. Arrivée dans le couloir, je me contente de prendre mon emploi du temps ; j'ai un trou béant jusqu'à l'heure du déjeuner. Sans réelle réaction, je range l'emploi du temps et décide de prendre l'ascenseur, puisque je ne suis désormais plus pressée. J'y entre, me mets au fond, et pose mon regard sur le sol. Je me transforme en statue, attendant simplement d'aller de mon point A initial à un point B défini. L'appareil se met en marche, s'arrête un étage plus loin, laissant ses portes s'ouvrir et quelqu'un entrer en lui. Je ne lève même pas le regard sur mon compagnon de voyage. Je reste statique, immobile, comme une poupée de porcelaine que l'on aurait posée là.

Mon immobilisme s'ébranle, je manque de perdre l'équilibre alors que l'ascenseur se fige dans sa course et nous plonge dans l'obscurité. Je reviens sur mes jambes, et je reprend ma position. Point. C'est une panne, il paraît que ça arrive de temps en temps. Mon compagnon soupire, sans que je n'arrive à en comprendre la raison. Je me demande s'il va paniquer. Je me demande s'il convient d'avoir peur dans ce genre de situation. L'odeur du tabac me fait relever la tête, et le bout incandescent éclaire à demi un visage masculin aux traits un peu grossiers. Je le regarde fumer, et par mimétisme, je sors mon propre paquet pour allumer une cigarette. Et puis soudainement, il se met à parler. Pense-t-il que la situation exige que nous rentrions en contact ? Je fronce un peu les sourcils, je ne comprend pas de quoi il parle. « Non. Il suffit simplement d'attendre. » Je réponds d'une voix neutre, assez distinctement pour qu'il saisisse les mots que je viens de prononcer. Je ne fais pas attention à sa tentative de m’appâter à côté de lui, restant stoïquement à ma place. Il parle à nouveau. Je fronce les sourcils de nouveau. « Je suis censée avoir peur du noir ? » C'est une vraie question. Je n'ai peur de rien, en réalité.

Je vois ses yeux se poser sur moi, et ses lèvres s'étirer. Ceci s'appelle un sourire, mais je n'ai aucune idée de la raison qui le pousse à contracter les muscles de son visage pour étirer ses lèvres. Je tire mollement une taffe sur ma cigarette, et il me demande si j'ai pactisé avec le Diable. « Non. » C'est une simple réponse, toujours aussi neutre que le reste. « Le Diable n'est qu'une invention, tu n'es pas au courant ? Parce que les Homes, apparemment, se sentent obligés de croire à des forces supérieures pour essayer de trouver un sens à leur existence. Ils n'ont toujours pas compris que le seul but de notre existence est la reproduction, comme dans toutes les espèces animales. Une ovule est fécondée par un spermatozoïdes, il y a un brassage de cellules qui forment un embryon, qui met plus ou moins neuf mois à se former pour donner un nouvel être humain, qui grandira, fécondera ou se fera féconder, élèvera le petit humain qu'il aura créée et mourra. Le Diable n'a rien à voir là-dedans, c'est de la biologie. »  
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MessageSujet: Re: [/!\ CONTENU EXPLICITE +18 /!\] C'est la faute à pas de chance. [PV AYANNA.] Jeu 21 Juil - 18:45

C’est la faute à pas de chance.
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Certaines rencontres annoncent un avenir palpitant, des tragédies, des fous rires, des pleurs, parfois même du sang. Et puis, certaines rencontres n’annoncent rien de particulier, si ce n’est un petit brin de folie.

Elle n’a pas beaucoup d’humour, hein ? Ou alors elle ne comprend pas le second degré. Ou alors elle me déteste. Est-ce qu’elle aurait des raisons de me détester ? Je ne crois pas. De mémoire, il ne me semble pas l’avoir déjà vue. Je la dévisage de nouveau, sans aucune discrétion, en essayant de la replacer dans un contexte ou j’aurais pu la voir, mais rien ne vient. Non, elle doit juste être stupide. Sa voix est monotone, un peu comme si elle parlait parce qu’elle n’avait pas le choix, mais qu’elle s’en fichait totalement. C’est perturbant, un peu. En général, les gens font au moins semblant d’être intéressés, même s’ils n’aiment pas discuter. Donc elle est soit très stupide, soit sortant juste d’une cave sans jamais avoir affronté la civilisation avant. Ce serait amusant, ça. J’espère qu’elle n’est pas juste stupide.

Son « non » me coupe dans mes pensées, et j’arrête d’essayer d’apercevoir son âme pour la regarder, elle. Alors ça, je ne m’y attendais pas. Non ? C’est tout ? Pas une insulte ou un lever d’yeux au ciel, rien ? Pas de froncement de sourcils ? Elle reprend la parole, et j’ouvre et referme la bouche sans la quitter du regard avant de rire sincèrement à la fin de sa tirade. Elle m’a pris au sérieux. Donc oui, d’accord, elle est juste stupide, très bien. Au moins, elle est stupide mais elle a de la répartie. « Faux. La reproduction, c’est un instinct, sinon on pourrait pas y résister et on aurait pas inventé la contraception. Le but de notre existence, c’est de crever, c’est le seul truc qu’on peut pas éviter. » Aïe. A force de me poser des questions sur la taille du cerveau de la jeune fille, j’ai presque oublié que j’étais assis, tiens. Mes jambes commencent à bouger nerveusement, et je me relève en soupirant pour rejoindre l’étudiante dans son espace vital. C’est toujours intéressant, de voir comment réagissent les gens quand on empiète sur leur espace vital. Et puis, je m’ennuie, alors je vais jouer avec elle, tiens. « Est-ce-que t’es attardée ? Ou … handicapée du cerveau, je connais pas le terme politiquement correct pour les débiles. » Je pose le bout de mon doigt sur le coin de ses lèvres, et j’essaie de les étirer pour imaginer à quoi elle ressemblerait si elle souriait, mais j’abandonne très vite pour récupérer ma cigarette en la dévisageant de nouveau. « Tu serai plus jolie si tu souriais. Ou que tu pleurais, en fait. Je crois que tu serai juste plus jolie si t’avais pas l’air morte. T’as conscience que t’as les yeux hyper vides, hein ? Un peu comme les démons dans les films, quoi. N’empêche, on en revient toujours au diable. »

Eh mais. On est bloqués dans un ascenseur. Et elle ressemble à une poupée de chiffon qu’on peut manipuler comme bon nous semble. Je n’imagine même pas le nombre de films pour adultes qui commencent comme ça, tiens. Doucement, je prends ses poignets dans mes mains, pour poser un baiser rapide au coin de ses lèvres, avant de rire doucement en la relâchant. « J’arrive pas à me décider entre « on est dans un film d’action » ou « on est dans un film de cul », tiens. Les deux commencent comme ça. Ecoute, on est bloqués là pour un moment, vu la rapidité des humains d’ici, alors si tu continues à avoir l’air morte, le temps va être très long. Et plus le temps est long, plus je suis con, il paraît. Alors qu’est ce que tu dirais de sourire et de faire semblant d’apprécier ma compagnie, puisque la poisse a voulu qu’on se retrouve bloqués ici ? Allez. Un petit sourire, ça coûte rien, même une grimace irait. » Je ne sais pas si j’ai envie de l’énerver ou pas, tiens. Elle est intéressante, parce qu’elle n’est pas normale. Oui, il ne faut pas être un génie pour comprendre qu’il y a quelque chose qui cloche chez elle, en même temps. Peut être qu’elle est morte. Genre à l’intérieur. C’est possible, d’être mort à l’intérieur ? Probablement. En tout cas si quelqu’un l’était, il aurait probablement ces yeux, alors ma théorie tient debout. Bloqué dans un ascenseur avec un cadavre ambulant. C’est bien ma veine, tiens. La journée n’est peut être pas si mal partie que ça.
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MessageSujet: Re: [/!\ CONTENU EXPLICITE +18 /!\] C'est la faute à pas de chance. [PV AYANNA.] Jeu 21 Juil - 22:37

C’est la faute à pas de chance.
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“Il y a deux formes de destin : un destin vertical et un destin horizontal.”

Il est débile, ou quoi ? Est-ce qu'il pense vraiment que l'on peut résister aux pulsions sexuelles ? Que c'est quelque chose du domaine du possible ? Et puis, qu'est-ce que je m'en moque de toute façon... Je me contente d'ailleurs de hausser les épaules, sans même prendre la peine de répondre. Je n'ai rien à dire, je préfère donc le silence. Cette conversation ne mènera nulle part, comme la plupart des conversations, et je ne me sens pas disposée à débattre avec un jeune homme idiot coincé avec moi dans un ascenseur. Question de flemme, certainement. Ou de je-m'en-foutisme. Il se relève, vient près de moi. Je ne bouge toujours pas, fidèle à mon immobilisme qui n'est troublé que par les mouvements réguliers de ma main venant à ma bouche pour me permettre de fumer. Je me fiche de ça également, qu'il soit aussi près de moi. Je me contente de poser mes yeux sur lui, sans vraiment d'expression, ni de réaction particulière. Je le regarde, c'est tout, comme on regarderai un tableau sans intérêt. Il reprend la parole et je fronce à peine les sourcils, cherchant simplement à comprendre ce qu'il me raconte. « Non, je ne suis pas attardée. C'est attardé, le terme politiquement correct pour les débiles. Débile est une insulte, parait-il. » Et visiblement, ça ne me fait absolument rien qu'il m'ait insultée. Oui, non, définitivement, je m'en fiche. Et je me dis que ce n'est pas tant du vide que du désintérêt, qui se cache en moi.

Il pose son doigt sur mon visage, et je reste immobile, me contentant d'éviter sa main pour pouvoir terminer ma cigarette et l'écraser contre la paroi de l'ascenseur avant de la laisser tomber. Je ne comprend pas ce qu'il fait, mais je le laisse faire tout de même. Sûrement est-ce sa façon à lui de passer le temps. Il arrête rapidement et je comprend encore moins l'intérêt de son geste. Mais je suppose qu'il y avait un intérêt. Sa voix me le confirme, finalement ; il me dit que je serai plus jolie si je souriais, ou si je pleurais. Il sous-entend que j'ai l'air morte, me demande si j'ai conscience du vide de mon regard. Et il en revient à son Diable. « C'est toi, qui y revient. » Je l'ai déjà dit ; je ne crois pas au Diable. Ni en Dieu. Ni en toutes ces croyances dont les gens se servent pour se rassurer. Probablement parce que je n'ai pas besoin d'être rassurée. Il fini par prendre mes poignets, et je n'émets aucune résistance. Je ne réagis pas davantage lorsque ses lèvres rencontrent le côté des miennes. Je ne comprend simplement pas ce qu'il essaie de faire, à nouveau. Il est un mystère entier, pour moi. Il me relâche, et parle. Il parle beaucoup, mais ne dit rien de particulièrement intéressant. Il me parle de film, visiblement de film d'action et de film pornographique. Puis il sautille à autre chose, souligne l'évidence de notre situation, puis me demande de faire semblant d'apprécier sa compagnie. Il me demande de sourire, ou de ne faire ne serait-ce qu'une grimace. « Je ne comprend pas l'intérêt. » dis-je lorsqu'il arrête de parler.

Mes jambes commencent à me faire un peu mal, à force de rester immobiles. Je le pousse à peine, juste ce qu'il faut pour pouvoir m'asseoir, et je reprend ma contemplation du sol. Le silence se fait dans l'ascenseur, sans que je ne porte vraiment attention à l'autre prisonnier. Je réfléchis à ce qu'il m'a dit, un peu plus tôt, puis je fini par reposer mon regard sur lui. « Je peux mettre de la musique, si tu veux. » Je m'en fiche un peu, mais peut-être que lui a besoin de ça. Peut-être qu'il ne supporte pas le silence, c'est certainement pour cette raison qu'il parle autant. Il me semble que certaines personnes n'aiment pas le silence. Les gens sont compliqués, je crois. « Quel intérêt pourrais-tu trouver au fait de me voir sourire ? Je ne comprend pas. Est-ce que ça te ferai te sentir mieux ? Est-ce que tu es angoissé d'être bloqué dans un ascenseur en panne ? » Très sincèrement, je crois que je fais un gros effort en essayant de comprendre cet homme. Parce que, très sincèrement, je m'en moque. Mais il a l'air de ceux qui ne laissent pas les autres tranquilles, alors je préfère aller dans son sens. Il n'y a rien à faire d'autre, peut-être que ça m'empêchera de m'ennuyer, même si j'en doute. « Est-ce que tu es débile, toi ? Tu as l'air un peu débile. Ton visage rayonne un peu de débilité. » Sans vraiment d'intonation particulière, et sans me rendre compte qu'une personne normale pourrait très mal prendre ce que je viens de dire, je sors mon téléphone pour mettre de la musique aléatoirement. Des choses actuelles, qui me laissent parfaitement indifférente.  
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MessageSujet: Re: [/!\ CONTENU EXPLICITE +18 /!\] C'est la faute à pas de chance. [PV AYANNA.] Ven 22 Juil - 0:02

C’est la faute à pas de chance.
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Certaines rencontres annoncent un avenir palpitant, des tragédies, des fous rires, des pleurs, parfois même du sang. Et puis, certaines rencontres n’annoncent rien de particulier, si ce n’est un petit brin de folie.

C’est presque agaçant, à force, ce manque de réaction à tout. « Me faire plaisir. » Bien entendu qu’il n’y a aucun intérêt, il n’y a aucun intérêt aux trois quarts des choses qu’on fait. Ca ne veut pas dire qu’on ne devrait pas les faire. Et puis pourquoi n’est-elle pas agacée que je la traite de débile, d’abord ? Elle aurait au moins pu faire l’effort de se vexer. Je crois que je n’ai jamais autant eu l’impression que mes mots n’avaient absolument aucun impact sur quelqu’un. D’habitude, je déclenche quelque chose, n’importe quoi. Je veux dire, je l’ai insultée, je lui ai volé un baiser, je l’ai traitée comme une gamine, je suis insupportable … merde, elle pourrait au moins faire semblant de me détester, au lieu de rester indifférente à ce point ! Un silence s’installe, et je pars écraser mon mégot par à-coups sur le mur d’en face. Ah, bordel, elle m’agace, ça y est. Et si je lui écrasais ce mégot dans les yeux ? Elle serait bien obligée de réagir, au moins. C’est un comble, d’être enfermé avec quelqu’un et de se sentir seul quand même. Sa voix s’élève de nouveau, en déclarant qu’elle peut mettre de la musique, et je crois bien que je me retiens de lui en mettre une, au final. J’ai envie de la prendre par les épaules et de la secouer dans tous les sens. Un soupir s’échappe de mes lèvres, alors que je me rassois pour préparer une ligne sur la coque de mon portable, faute de mieux. Je ne sais pas bien si c’est cette voix monotone qui m’agace, ou le fait qu’elle n’ait aucune réaction à rien, mais en tout cas, je suis agacé. Elle parle de nouveau, et je me sens la fusiller du regard avant de prendre ma ligne. Je garde les yeux fermés quelques secondes, le temps de profiter de la nouvelle sensation, avant de les reposer sur elle. « Oui, voilà, c’est ça, ça m’angoisse énormément, ouais. » Un gaz. On devrait mettre un gaz dans l’ascenseur, et elle s’étoufferait lentement. Ce serait plus distrayant. Bon, dans le cas présent, je mourrais aussi, donc ce ne serait pas distrayant très longtemps, mais c’est une idée à exploiter. Oui. A exploiter. Oui oui. Putain, je tremble. Oooooh, ça me soule. Sa voix s’élève de nouveau alors que je me relève pour longer les murs de l’ascenseur, histoire de tourner en rond, et je ris légèrement, même si je crois que je suis plus dépité qu’autre chose. « Ouais, totalement. Mais alors totalement, tooootalement. Je crois même que c’est une maladie mortelle. » Je t’en foutrais de la débilité dans les dents, moi.

Une minute. En soi, même si elle n’est visiblement pas douée du tout, elle est en train de faire un effort pour venir dans mon sens, non ? Alors pourquoi est-ce-que ça m’énerve tellement ? C’était ce que je voulais il y a dix minutes. Pourtant maintenant j’ai envie de frapper son crâne contre la porte jusqu’à ce qu’il explose. Qu’est ce qui a changé ? Je repose mon regard sur elle, en laissant planer un silence de quelques minutes, et j’en oublie même de bouger. J’entends à peine la musique, alors que je me repasse notre conversation – si on peut appeler ça une conversation – en boucle. Elle n’a rien fait de grave, pourtant. Bon, elle m’a insultée, mais à la limite ce n’est pas comme si ça risquait de m’atteindre. Mais sinon elle est juste … indifférente. Elle s’en fout, quoi. Rien de plus. Ou c’est peut être ça le problème. Bien entendu que c’est ça le problème. Elle pourrait m’ignorer, ce serait pareil, au final. C’est donc ça, le problème. Rien de plus simple à régler, dans ce cas. Je reviens vers elle, puis me penche pour pouvoir prendre ses épaules entre mes mains, et j’entreprends de la secouer le plus fort possible pendant quelques secondes. Débloquer le cerveau. Il faut débloquer le cerveau. Peut être que je devrais lui mettre une gifle. Ca remet les idées en place, les gifles. Une toute petite gifle. Non bon allez, non. « Arrête ça. C’est fatiguant. » Non, je n’en ai absolument rien à foutre qu’elle ne comprenne pas de quoi je parle. Clairement pas. Le but, c’est d’avoir une réaction, pas de faire la conversation. On a dépassé ce stade, tant pis pour elle. Si elle ne peut pas me distraire, je me distrairai tout seul. De toute façon, on ne m’ignore pas sans contrepartie. Faut pas déconner non plus. Merde.

Mon regard croise de nouveau le sien, et ma main passe presque aussitôt dans ses cheveux pour les tirer en arrière. Ah, non mais du coup, ses yeux m’énervent, maintenant. Ah c’est génial. Moi qui les trouvais jolis. Gros échec. Je m’assois juste en face d’elle en la relâchant, pour pouvoir lui prendre un nouveau baiser sans la toucher, histoire de lui mordre la lèvre. Réagis. Réagis. Au pire, je la viole, elle n’a pas vraiment un gabarit imposant, et ça passera le temps sans qu’elle n’ait besoin de faire attention à moi. Avec un peu de chance, personne ne le saurait. Bon non, violer c’est mal, violer c’est mal. Un nouveau soupir m’échappe, et ma main se lève sans que je ne le réalise pour lui mettre une gifle. Même pas forte, juste un peu humiliante. Bon. Si avec tout ça, elle ne réagit pas, je la viole. Au diable le « c’est mal », elle l’aura cherché.
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MessageSujet: Re: [/!\ CONTENU EXPLICITE +18 /!\] C'est la faute à pas de chance. [PV AYANNA.] Ven 22 Juil - 0:35

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“Il y a deux formes de destin : un destin vertical et un destin horizontal.”

Oh. Un sentiment que je connais. Il est agacé. Je crois que je l'ai mis en colère. Je sais reconnaître la colère. En revanche, je ne comprend pas ce qui le met dans cet état. Je n'ai rien fais. Il me rappelle un peu Ciara, et je crois que je saisi un peu. C'est ça ; c'est le fait que je ne réagisse pas qui l'énerve. Comme ma sœur. Ma sœur avait la même réaction face à moi. Mis à part que ma sœur me frappait. Au final, je ne relève même pas ce qu'il dit. Je crois que ça ne doit pas avoir beaucoup d'importance. Je le regarde tourner en rond, comme un lion en cage, mais je me contente d'écouter la musique. Simplement de l'écouter, sans rien faire de plus. Je ne parle même plus. J'ai essayé, j'ai fais un pas en sa direction, mais je l'ai mis en colère. Je crois que le plus logique est d'arrêter d'essayer. Visiblement, ça ne fonctionne pas. Tant pis. Il tourne, et tourne, me donnerait presque envie de vomir. Se fait une ligne, de la cocaïne apparemment. Bon. Je fini par totalement me désintéresser de lui. Je me désintéresse aussi de la musique, mais je la lui laisse tout de même. Et puis, je sens ses mains sur mes épaules. La seconde d'après, mon corps est secoué d'avant en arrière et je me laisse mollement faire. Tiens, Ciara aussi, faisait ça. Au moins, je comprend ce qu'il essaie de faire. Si je pouvais être désolée, je serai probablement désolée pour lui, à cet instant. Mais en réalité, je ne ressens rien du tout. Ce n'est que mon corps qui est projeté d'avant en arrière, rien de plus.

Sa main fini par passer dans mes cheveux. Il les tire en arrière, et une légère douleur apparaît dans mon cuir chevelu. Un simple « Outch. » sort de mes lèvres, si neutre qu'il pourrait presque en paraître comique, je crois. Il me relâche, et je viens machinalement porter une main à l'arrière de mon crâne pour toucher l'endroit douloureux. C'est un réflexe physique, à ce qu'il paraît. Il revient vers moi, pour plaquer ses lèvres sur les miennes et pour me mordre la lèvre. Ciara ne faisait pas ça, par contre. Je crois que ça aurait été incestueux, probablement. Toujours est-il que je le laisse faire, sans résistance, sans me débattre. Toujours est-il que je m'en fiche et que la douleur qui transperce ma lèvre ne me fait même pas hausser un sourcil. Je me demande simplement s'il a fini ou s'il compte continuer encore un peu. Et puis, après tout, s'il s'amuse... Moi, ça ne me dérange pas. Je prend même le temps de regarder mon téléphone, pour voir l'heure qu'il est, en constatant que nous ne sommes pas là depuis longtemps. Et puis, sa gifle vient se plaquer sur ma joue, et je soupire très légèrement d'ennui. « Est-ce que tu as terminé ? » fini-je par demander. Ce n'est pas de la provocation, je veux simplement savoir où il en est dans sa colère. Avec Ciara, ça pouvait durer jusqu'à vingt minutes pendant lesquelles elle me frappait. Je ne peux même pas lui dire que je suis désolée, même si j'y songe pour qu'il puisse se calmer un peu. Il entendrait que ce n'est pas vrai.

Je ne sais pas ce que je pourrais faire pour le calmer. Je n'en ai strictement pas la moindre idée. Je le fixe, cherchant une illumination, avant de m'approcher de lui et de poser mes lèvres sur les siennes. Les hommes apprécient ça, en général. Bien sûr, ce baiser est d'une froideur extrême, sans passion ni sentiment. Ce n'est qu'une rencontre entre deux paires de lèvres. « Je peux te sucer, si tu veux. » Je me souviens d'un garçon, dans le centre éducatif fermé où j'ai dû aller après avoir attaqué mon professeur, qui aimait venir dans ma chambre pour que je lui fasse des fellations. Peut-être que ce garçon est pareil, et peut-être que ça lui permettra de ne plus être énervé. Et puis, sans vraiment attendre sa réponse, je commence à descendre vers son pantalon pour en faire sauter le bouton et la fermeture. Il ne me faut pas extrêmement longtemps pour me retrouver en possession de sa virilité, ni beaucoup de temps non plus pour venir y mettre la bouche. Si ça peut, à la limite, m'éviter de me retrouver avec un bleu sur la joue, je crois que c'est rentable. Alors, j'essaie de m'appliquer. Qu'il se détende, je crois que ce sera très bien pour tout le monde.  
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MessageSujet: Re: [/!\ CONTENU EXPLICITE +18 /!\] C'est la faute à pas de chance. [PV AYANNA.] Ven 22 Juil - 1:46

C’est la faute à pas de chance.
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James








Certaines rencontres annoncent un avenir palpitant, des tragédies, des fous rires, des pleurs, parfois même du sang. Et puis, certaines rencontres n’annoncent rien de particulier, si ce n’est un petit brin de folie.

Je vais la tuer. Non mais je vais la tuer. Vraiment. Tant pis si je n’ai aucun alibi, tant pis si je suis le seul coupable possible, tant pis si je finis en prison, tant pis si tout s’écroule, mais je vais la tuer. Ca commence à bien faire. Je sens la colère grandir alors qu’elle ne montre absolument aucune réaction, que ce soit à la secousse ou à mon « baiser », et je suis à deux doigts de l’étrangler quand elle soupire d’ennui. Je vais la trucider. Personne ne le mérite autant qu’elle. « Non mais, tu vas crever hein. » Ah tiens, c’est marrant, ma voix a plus l’air étonnée qu’énervée. Je suis pourtant pas si étonné que ça. Ou alors je suis juste trop énervé pour m’en rendre compte. Peu importe, la tuer. Est-ce-que j’aurais le temps de l’étrangler et de couper son corps en petits bouts pour les planquer dans mon sac et les sortir de la fac ? Non, c’est absurde. Même si j’avais le temps, je n’ai rien qui coupe, et tout ne rentrera pas dans mon sac. Et puis, je n’ai aucune envie d’essayer d’enlever le sang d’un ascenseur. A la limite, je cherche la trappe et je la force à passer par là et à se faire écrabouiller par l’ascenseur quand il se remet en marche. Sérieusement, je rendrais probablement service au monde, si je faisais ça.

Je suis stoppé dans mon mouvement pour l’attraper quand ses lèvres rencontrent les miennes, et je louche à moitié sur elle pour capter son regard. Qu’est ce qu’elle fout, bordel ? C’est vraiment le moment de … de quoi, d’abord ? Qu’est ce que c’est que ce truc ? C’est censé être un baiser ? J’ouvre la bouche pour l’envoyer bouler, mais ma voix est bloquée dans ma gorge alors que la sienne s’élève. Qu’est ce que … Qu’est ce qu’elle a dit ? Est-ce-que je suis tant en manque que j’entends ce que je veux entendre ? Parce que là ça deviendrait problématique dans la vie quotidienne, avouons-le. « Quoi ? » Le mot est à peine sorti de ma bouche que ce que je pensais qu’elle avait dit s’avère être vraiment ce qu’elle a dit, et je dois bien avouer que je suis un peu pris au dépourvu, pour le coup. Elle a vraiment de gros soucis, cette gamine, hein. M’enfin. Bon. Je n’ai pas très envie de me plaindre, pour le coup. Bizarre, hein ? C’est un peu le bordel, dans ma tête. On ne devrait pas être autorisé à changer d’ambiance du tout au tout, comme ça. Et puis de toute façon, je n’arrive pas à réfléchir. Toujours est-il que je peux attendre un peu pour la tuer. Ce n’est pas vraiment ce dont j’ai le plus envie, maintenant. Elle est douée, la garce. Je sens mon corps frissonner, et je ferme les yeux quelques secondes pour essayer de garder contact avec la réalité. Ca va bien se passer. Ca va … bordel ça fait du bien.

Bien bien, garder les idées claires. Garder les idées claires. Ignorer le fait que mon corps répond beaucoup trop naturellement. Je te hais, corps. Je te hais. J’avais dit que je voulais la tuer. Mon souffle diminue petit à petit, et je crois que je galère un bon moment avant de réussir à piocher dans le peu de clarté qu’il me reste pour la repousser. Comme ça … mais … mais pourquoi j’ai fais ça putain ? Mais … mais je suis débile ! Qu’est ce qui m’a pris ? « … Im … bécile. » Je crois que je me parle à moi-même, tiens. Oh et puis merde. A un certain moment, j’estime qu’on ne peut plus considérer ça comme un viol, c’est elle qui m’a empêché de la tuer. C’est elle qui a commencé, c’est plus mon problème. Alors je repasse une main dans ses cheveux, pour pouvoir lui reprendre un baiser, sans vraiment essayer d’attaquer ses lèvres. Je suppose qu’un surplus d’oxygène ne me ferait pas de mal, pour le coup. Et sans que je n’ai vraiment le temps de le capter, ce baiser devient beaucoup trop passionné. Je suis foutu. Ma main s’aventure dans son bas sans que je ne lui aie rien demandé, alors que mon autre main se pose sur sa taille pour la rapprocher de moi. Il faudrait vraiment que j’apprenne à me contrôler, un jour, quand même. Un jour. Ouais. Peut être. Et puis, c’est elle qui a commencé. Mais puisque ce n’est pas plus amusant que ça d’être le seul à apprécier les choses, ça ne se passera pas comme ça. Sinon ça retire la moitié du plaisir, c’est presque frustrant. Concentre-toi, James, la ferme. Comment on fait déjà ? Comme ça. Oui voilà, comme ça. Je viens poser des baisers dans son cou, pendant que mes mains retrouvent leurs mécanismes, retirant son haut en continuant de la caresser, pour que je puisse mordiller les contours de sa poitrine. Ah ben ça y est, j’ai envie de baiser. Bien joué. Ca faisait presque deux heures. Quel exploit. Plus je sens mon souffle diminuer, et plus j’accentue mes caresses, frissonnant un peu plus en imaginant tout ce qui suivra forcément. Sa peau est douce, quand même. C’est bizarre, du coup je m’attendais à ce qu’elle soit glacée. Et frigide. Mais pas du tout. Elle sent bon. Et sa peau est brûlante. Ou alors c’est mes lèvres qui sont brûlantes. Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je m’en fiche, je veux juste baiser.
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MessageSujet: Re: [/!\ CONTENU EXPLICITE +18 /!\] C'est la faute à pas de chance. [PV AYANNA.] Ven 22 Juil - 2:23

C’est la faute à pas de chance.
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“Il y a deux formes de destin : un destin vertical et un destin horizontal.”

Son corps réagit tellement vite que ça me surprend un tout petit peu. Simplement un peu. Et je m'applique, j'ai l'habitude de m'appliquer. Et je crois que j'aime bien faire ça. Sa peau est chaude, son souffle saccadé, ses réactions me plaisent. Et il me repousse. Je ne comprend pas. S'il voulait une réaction, il a le droit à un regard interrogatif ; je suis à mon maximum. Je pensais que je faisais correctement les choses, pourtant. Il m'insulte d'imbécile, je fronce à peine les sourcils. « Il y a un pro... » Je n'ai pas le temps de finir cette phrase, qui meurt avant même d'être née, que ses doigts glissent à nouveau dans mes cheveux. Sans douleur, cette fois. Il ne doit plus être énervé, j'imagine. Et il m'embrasse à nouveau, sans essayer non plus de me faire mal, cette fois. Le baiser s'enflamme, j'essaie de faire des efforts pour lui rendre sa passion. Ce n'est certainement pas une franche réussite, mais je crois qu'il s'en fiche actuellement. Et je sens sa main, là. Ça m'arrache un frisson, incontrôlé et incontrôlable. Ce n'est plus mental, c'est physique. Cette fois, je suis les mouvements qu'il m'impose par envie. Je me rapproche de lui par envie. Pas une envie mentale. Une envie biologique, un désir purement sexuel, une pulsion physique. Au moins, ça, ça fonctionne bien chez moi. Je ne le trouve même pas particulièrement beau, il est comme les autres ; fade, sans intérêt. Mais il me touche, , pile où il faut. Et c'est mon corps qui s'emballe. Je m'anime, c'est brutal.

Je retrouve le chemin de son bas-ventre, ma main s'anime dans cette zone. Ma peau frissonne et se réchauffe, j'ai l'impression de reprendre vie. Je me colle à lui, machinalement, sans que mon cerveau ne se pose la moindre question. Je cherche ses lèvres, les embrasse plus naturellement, les mordille un peu. Mon corps appelle le sien. Je ne ressens rien mentalement, mais mon corps explose déjà de sensations. J'aime ce moment là. J'aime les rapports sexuels pour ça. Il voulait me voir réagir, il a ce qu'il voulait. Maintenant, j'ai envie de plus, de beaucoup plus. Je n'ai jamais été très préliminaires, et je me décolle de lui pour le regarder. Je ne sais même pas si mes yeux sont vides, ils le sont sûrement, mais mon corps est fébrile et c'est fébrilement que je viens lui enlever son haut, pour venir embrasser son torse, pour le mordre, y poser ma langue. Je le découvre, et le découvrir éveille mon intérêt autant que les cours. Je ne comprend pas comment je peux changer comme ça, d'une minute à l'autre, avec autant de fluidité. Mais je n'ai plus envie de chercher à comprendre, je veux laisser mon corps prendre le relais, laisser ma tête se reposer. Le physique ne devrait jamais rien avoir à faire avec le mental. Je ne veux plus parler, je ne veux plus penser, je ne veux plus comprendre. Je veux ressentir. Physiquement. Alors, je l'allonge sur le sol de l'ascenseur, je ne lui laisse pas le choix. Il m'a réveillée, c'est à lui d'en assumer les conséquences.

Je fini de le déshabiller, ne le regarde même pas. Je me fiche de savoir à quoi il ressemble sans ses vêtements. Je me fiche de savoir s'il est beau, s'il est bien bâti ou s'il ne ressemble à rien. J'ai le souffle trop court, les idées trop brumeuses, l'envie trop présente. C'est toujours beaucoup trop violent, lorsque je commence à ressentir des choses ; il va l'apprendre à ses dépends. Je suis en jupe, je ne prend même pas la peine de l'enlever, j'ôte juste la barrière de tissu qui me camoufle encore. Je viens sur lui, sans réfléchir, sans lui laisser le temps de réfléchir. Je me penche sur lui, lui prend un baiser, lui maintient les poignets, le fait glisser en moi. Je me fous de savoir si ça va trop vite, je me fous de savoir s'il aurait fallu que je prenne davantage mon temps, que je profite davantage. J'ai envie, là, maintenant. Je crois que je me fiche même de savoir s'il en a envie, lui. Ce qui se passe entre nous n'a rien de tendre, et je fini même par lâcher ses poignets pour prendre sa gorge. Il ne faut pas m'animer. Les coups de bassin que je donne sont secs, brutaux, et je refuse obstinément de le laisser prendre le dessus. Dès qu'il essaie, mes doigts se serrent davantage autour de son cou.

Et je fini par ne plus pouvoir retenir ma voix. Ce ne sont que des gémissements, plus ou moins forts, saccadés par le rythme de ma respiration. Plus je prend du plaisir, plus je rends nos ébats violents. Parce que je suis comme ça, parce que je n'anime dans la violence, parce que je m'anime dans la brutalité. Parce que je suis ce genre de poupée de chiffon qui pourrait étouffer son propriétaire s'il voulait trop jouer avec elle...  
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MessageSujet: Re: [/!\ CONTENU EXPLICITE +18 /!\] C'est la faute à pas de chance. [PV AYANNA.] Ven 22 Juil - 4:20

C’est la faute à pas de chance.
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Certaines rencontres annoncent un avenir palpitant, des tragédies, des fous rires, des pleurs, parfois même du sang. Et puis, certaines rencontres n’annoncent rien de particulier, si ce n’est un petit brin de folie.

Elle prend vie sous mes doigts, sans que je ne comprenne bien comment c’est possible, et ça ne fait que diminuer mon souffle un peu plus. Un court instant, je me demande si elle fait semblant, avant de me répondre à moi-même que je m’en fiche totalement, puisque ça fonctionne. Dans le meilleur des cas, j’ai trouvé quelque chose pour la faire réagir. Dans le pire des cas, je peux me convaincre que je l’ai fait. Dans tous les cas, je ne devrais pas être en manque très longtemps. Nos corps frissonnent sous les mains de l’autre, mécaniquement, et je sens mon cœur s’emballer un peu plus en retrouvant ses lèvres. C’est fou, pourtant je ne l’apprécie toujours pas. C’est impressionnant, comme le corps se moque totalement du cerveau et prend le dessus à la moindre stimulation. Je la sens s’éloigner légèrement, et un grognement de frustration m’échappe alors que j’essaie de laisser mes mains là où elles sont. Oh non, non non, ça ne s’arrêtera pas comme ça, j’en ai rien à foutre. C’est beaucoup trop tard pour reculer. Mon regard croise le sien, brièvement, et l’ombre d’un sourire amusé passe sur mon visage quand je me rends compte que ses yeux sont toujours aussi vides, alors que ses mouvements sont presque saccadés. C’est définitivement très étrange, mais je crois que ça ne fait que me donner encore plus envie d’elle. C’est ces yeux. Ces yeux vides. Je dois avoir des soucis. Mais au moment où ses lèvres se posent sur ma peau, je n’en ai absolument plus rien à faire de ces questions, et je sens ma gorge se serrer un peu pour retenir le moindre bruit qui voulait en sortir. On ne s’emballe pas. On se calme. Ca va bien se passer. Mon corps frissonne en boucle, et je me retrouve obligé de refermer les yeux pour pouvoir me concentrer sur ma respiration anarchique. Bordel, c’est trop lent.

J’ai à peine le temps de me dire ça que mon crâne rencontre le sol, et je cligne des yeux plusieurs fois en essayant de comprendre ce qui est en train de se passer. Je crois que je me suis laissé dépasser par les évènements, tiens. Où suis-je ? Que se passe-t-il ? J’étais pourtant occupé, jusqu’à maintenant. Je me sens frissonner, et ma bouche s’ouvre et se referme alors que je cherche du regard un point d’accroche qui m’indiquerait ce qui est en train de m’arriver, mais mon esprit est beaucoup trop embrumé pour être utile à quoique ce soit. Un poids s’ajoute sur moi, et je plante mon regard sur ma compagne de fortune avant d’écraser un gémissement contre ses lèvres en sentant mon corps frissonner plus que jamais. Oh, je me souviens maintenant. Mon corps sort de sa soudaine léthargie pour se rapprocher au plus possible du sien, alors que mes lèvres viennent chercher les siennes à leur tour pour lui voler son oxygène. Et j’ai bien fait, visiblement, puisqu’un nouveau gémissement étranglé s’échappe d’entre nos bouches alors que mon corps réagit violemment à la toute nouvelle sensation qu’elle m’impose. « Qu’est ce que tu … » Je n’ai pas le temps de finir ma question, qui n’était déjà qu’un murmure, que ses mains se serrent un peu plus alors que j’essaie de me redresser, et que mon corps se retrouve mêlé à une danse violente que, je dois bien avouer, je n’avais pas vue venir. Pendant quelques secondes, où le monde reste clair, j’essaie de comprendre, mais mon esprit finit par se faire plus trouble que jamais, et mon corps répond aux mouvements comme si ma vie en dépendait. Je ne comprends plus rien. Je crois que j’ai perdu pied. Sans que je ne réalise pourquoi, je fais en sorte qu’elle serre plus fort, que notre danse atteigne son paroxysme de violence, et j’utilise le peu de clarté restante pour poser mes mains sur sa taille pour suivre le mouvement au mieux possible.

C’est beaucoup trop violent pour que ça ne puisse être appelé « faire l’amour ». Et plus la violence augmente, moins j’arrive à penser. Ce n’est définitivement pas faire l’amour. A la limite, c’est de la baise, comme les animaux. Sauf que je ne suis pas sûr que les animaux ressentent le moindre plaisir à quelque chose comme ça. Et pourtant … Ses mains sont tellement serrées autour de ma gorge que je vois des étoiles danser devant mes yeux, et alors qu’on se prend de nouveaux baisers violents en essayant de dévorer les lèvres de l’autre, je me rends compte que ma respiration est dangereusement faible. Mais je m’en fiche. Tout ce qui importe, c’est ces sensations, ces gémissements qu’elle laisse échapper, et cette envie que ça ne s’arrête jamais. Je crois que je ne me suis jamais senti aussi en vie qu’en ce moment précis. Qu’au moment où mon corps me prévient que je suis en train de mourir. L’ironie de la vie. L’adrénaline court dans mon corps comme une sonnette d’alarme, et après un bon moment dans cette violence à son apogée, je me sens atteindre le septième ciel, violemment, comme une énorme vague gelée qui s’écrase sur moi et coupe ma respiration. Je crois même que mon cœur doit louper quelques battements, parce qu’il me fait mal, et mes lèvres écrasées contre celles de l’étudiante laissent échapper un dernier gémissement qui ressemble fort à un gémissement de douleur. Ca ressemble à ça, la mort ? Ce n’est pas si mal que ça, finalement. Je crois que mon corps tremble, sans vraiment réussir lui non plus à comprendre ce qui vient de lui arriver. Et bien. Ca, c’était nouveau.

Je pose ma main sur ma gorge quand elle se détache de moi, en me demandant si elle va se débloquer un jour. Ce n’est qu’en réalisant ce qui vient de se passer qu’elle se débloque pour laisser échapper un petit rire, puis pour s’étouffer clairement. Et merde, ça fait mal. J’ai le tournis. C’est malin, tiens, j’aurais pu … Non j’en ai rien à foutre. Vu ce qui vient de se passer, j’aurais bien pu crever, au pire je serai mort comblé.  « C’était un film de cul, alors. » Ridicule, cette voix étouffée et essoufflée, dites donc. Je me force à tousser de nouveau, en me redressant sur mes coudes, et essaie de reprendre contact avec la réalité. Reviens, James. C’est fini. Ca va aller. « Donc, on a trouvé comment faire pour te faire réagir, au moins. C’est une petite victoire. T’es une grande malade, par contre. Tu feras attention, ça fait peur aux gens. » Oui, bon, je n’en ai rien à faire que ma voix soit cassée, d’accord ? De toute façon, après ça, ce n’est pas comme si j’avais une quelconque utilité à me draper dans ma fierté. A la limite, remettre mon pantalon, ça pourrait être pas mal. Là. Voilà. Et une cigarette. Une cigarette c’est bien. Un nouveau rire m’échappe, alors que je réalise l’absurdité de notre situation. « Rhabille toi. Un jour, ils devraient réparer cet ascenseur, et je veux pas être accusé de pédophilie. » Je viens de capter que je ne l’avais pas regardée depuis un bon moment. Donc c’est ça, clairement, on n’en a rien à foutre de l’autre. C’est rafraîchissant. Je croyais qu’on ne trouvait plus ce genre de relation pure. Je finis de me rhabiller, avant de me tourner vers elle pour lui sourire. Pas gentiment, juste un pur réflexe, je suppose. « Je m’appelle James. Oui, je sais, t’en as rien à foutre, mais on est dans un monde où on doit connaître le nom des gens qu’on a baisé. Tu peux l’oublier, maintenant, si tu veux. Tu peux me dire le tien, aussi, je l’oublierai demain. Considère ça comme une formalité stupide, je préfère ça. » Non pas que son nom m’intéresse plus que ça. En soi, même elle, en tant que personne, ne m’intéresse pas plus que ça. A part ces yeux. Si elle me lasse, un jour, si on se revoit, je garderai ses yeux pour moi.
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MessageSujet: Re: [/!\ CONTENU EXPLICITE +18 /!\] C'est la faute à pas de chance. [PV AYANNA.] Ven 22 Juil - 4:54

C’est la faute à pas de chance.
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“Il y a deux formes de destin : un destin vertical et un destin horizontal.”

On se tue, mutuellement. Et j'adore ça. Les moments où je peux dire que j'aime quelque chose sont rares, mais là, à cet instant très précis, j'aime avoir cet inconnu sous moi, j'aime le sentir aussi intensément, j'aime le sentir s'étrangler sous mes doigts. Je voudrais qu'il meurt, là, comme ça, alors que nous baisons comme des damnés sur le sol d'un ascenseur en panne. C'est libérateur. De l'avoir, comme ça, à ma merci. De sentir son corps réagir grâce au mien. J'ai les yeux fermés, je ne le vois pas, je le sens seulement. Je m'évade complètement. Il explose, je n'en suis pas encore là. Très proche, trop proche pour arrêter. Je profite encore un peu de son corps, je me fous qu'il ai atteint l'apogée de son plaisir, je le brusque pour atteindre le mien, et mon bas-ventre fini par exploser. Enfin. Enfin, je sens mon corps trembler, enfin j'ai envie de rire, de pleurer. Enfin, je ressens la violence des émotions. Je lâche sa gorge. Je m'éloigne de lui. Il n'a été qu'un jouet, je me fous de savoir s'il va bien ou non. Je me décale, part m'adosser au mur, garde les yeux fermés en remettant ma culotte. Un sourire se fige sur mes lèvres, c'est une sensation beaucoup trop agréable. J'ai chaud, j'ai froid, je tremble, je me sens... heureuse. Heureuse, comme lorsque je frappe quelqu'un presque à mort. Lui rit, et j'ai envie de lui hurler de la fermer, de lui hurler de me laisser profiter de ces quelques secondes d'émotions. Et ça retombe vite. Avec la même violence que lorsque c'est monté. Le vide me happe à nouveau. Le moment d'extase est terminé. Je suis encore essoufflée, mais ce n'est plus qu'une réaction purement physique à un effort intense. C'était bon, je crois. C'était meilleur que tout ce que j'avais connu jusqu'à maintenant. Parce qu'il n'en avait rien à foutre de moi, et que je n'en avais rien à foutre de lui. C'était juste pulsionnel, passionnel. C'était juste vrai et profondément réel.

J'entends sa voix, mais je n'entends pas ce qu'il dit. Mes yeux restent fermés encore un peu, avant de s'ouvrir, et de se poser sur lui. « … t'es une grande malade, par contre. Tu feras attention, ça fait peur aux gens. » Je ne reprend ce qu'il dit qu'à ce moment là, et hausse les épaules. « Tu as jouis trop fort pour que je puisse croire que je t'ai fais peur. Tu es aussi malade que moi. » Ma voix est fatiguée. Je ressens une certaine fatigue. Mon corps semble me hurler qu'il a besoin de dormir. Je hausse de nouveau les épaules, pour moi-même cette fois. Il rit à nouveau. De nouveau, je me retrouve dans l'incompréhension. Ça n'a aucune importance. Il me suggère de remettre mon haut, et un rire – léger, étrange, fatigué, sorti de nulle part – m'échappe et s'envole avant de s'éteindre brutalement. J'attrape mon soutient-gorge, mon haut, et je remets les deux sans plus de cérémonie. Il se tourne vers moi, et me sourit. Par mimétisme, je lui souris aussi. C'est bref, c'est juste assez pour le remercier de m'avoir animer. Il se présente. James. James, qui parle encore beaucoup trop, qui se laisse submerger par ce flot de paroles qui ne cesse jamais. « Ayanna. » C'est plus concis, c'est bref, et ça réinstalle l'ambiance qu'il y avait avant tout ça. Je prend une cigarette, et l'allume. J'entends de nouveau la musique, et j'attrape mon portable pour la couper. Je regarde l'heure, le temps a passé, cette fois. Je me demande si je vais le revoir, ce type. Je crois que j'ai envie de le revoir. Je n'ai pas envie de le connaître, pas particulièrement, pas du tout même. Mais j'ai envie de le revoir. Le pire, c'est que je ne le trouve même pas beau. Il a toujours son air débile. Il a toujours ses traits grossiers. J'avais presque oublié l'un et l'autre.

Mais ma voix échappe à mon contrôle, juste après que j'ai tiré une taffe sur ma cigarette. « J'aimerai bien qu'on se revoit, et qu'on baise encore. Je n'ai pas envie de te connaître, j'ai juste envie qu'on couche ensemble. » Je reprend une taffe, ma neutralité est bien réinstallée. « Est-ce que tu veux mon numéro ? Ou est-ce que je suis trop malade pour toi ? » Ce sont de vraies questions. Après tout, je ne peux pas décider pour lui s'il a envie de poursuivre ou non ce qui pourrait probablement être une très belle histoire de cul.    
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MessageSujet: Re: [/!\ CONTENU EXPLICITE +18 /!\] C'est la faute à pas de chance. [PV AYANNA.] Ven 22 Juil - 5:32

C’est la faute à pas de chance.
Ayanna
feat.
James


 

 



 

 

Certaines rencontres annoncent un avenir palpitant, des tragédies, des fous rires, des pleurs, parfois même du sang. Et puis, certaines rencontres n’annoncent rien de particulier, si ce n’est un petit brin de folie.

Elle est redevenue comme avant, mais je crois que ça ne m’agace plus autant qu’avant. Je ne pense pas qu’elle m’ignore volontairement, en fait, elle est juste naturellement happée par le vide. Je trouverai presque ça triste, si j’en avais quelque chose à faire. On doit s’ennuyer encore plus souvent qu’en temps normal. Ou peut être qu’on ne ressent pas l’ennui. Bonne question. Je ris légèrement à ses mots, avant de bouger mon corps engourdi pour essayer de ne pas laisser la douleur de l’immobilité s’installer. Ma gorge est déjà en feu, ça suffira pour la journée. « Je plaide coupable. » Un rire lui échappe, et je pose presque aussitôt mon regard sur elle avant de me faire remarquer que je ne devrais pas relever ce genre de choses. Probablement la fatigue. Après tout, pour le coup, moi aussi je m’offrirais bien une petite sieste. J’ai encore du temps devant moi, je devrais pouvoir dormir avant de préparer la soirée. A condition qu’on sorte d’ici, bien entendu. Au pire, je dors ici. Quoique. Sans mes médicaments, pas sûr que je réussisse. Sa voix me coupe dans mes pensées, et un petit sourire amusé m’échappe face au retour de la Ayanna que j’avais rencontré. Il y a deux Ayanna, en fait. La poupée de chiffon, et la tarée du sexe. C’est bon à savoir.

Ses lèvres bougent, et il me faut une seconde pour capter qu’elle est en train de parler. Je dois avouer qu’à ça non plus, je ne m’y attendais pas vraiment. Mais étant donné que mon corps est quand même plus détendu que jamais, je n’ai pas vraiment à hésiter, alors je lui tends mon portable pour qu’elle entre son numéro à l’intérieur. « J’ai pas besoin que tu sois saine d’esprit pour coucher avec toi, hein. » Je fouille mes poches pour prendre une pilule, avant de récupérer mon portable quand elle me le rend en me relevant. J’ai entendu un bruit. Est-ce-que la captivité me rend fou ? « C’était qu … » Ma question trouve sa réponse aussitôt, puisque les lumières se rallument et que la machine se remet en marche, et j’attends que Ayanna se relève à son tour pour lui voler son téléphone et inscrire mon numéro dedans également. « Tu es sauve. Voilà. On a qu’à dire qu’on peut s’envoyer un sms quand on a envie de baiser, et voilà. Je me doute que tu ne risques pas de me faire chier, je te rassure moi non plus. J’en ai rien à foutre de toi, t’as aucun soucis à te faire. Là. » Sur ces mots, je remets son portable où je l’ai trouvé, et les portes s’ouvrent pour laisser s’agiter une foule de gens supposément inquiets simplement intéressés par le seul et unique évènement un peu exceptionnel de leur journée.

J’imagine les scénarios qui se déroulent dans leurs têtes, et j’ai un nouveau sourire amusé en me disant que dans le tas, au moins le quart des scénarios s’est vraiment réalisé. Ouais, on dirait vraiment un film pornographique. Je pose un rapide baiser au coin des lèvres d’Ayanna en guise d’au revoir, sans vraiment chercher quoique ce soit, simplement parce que puisque parler n’est pas son fort, ça me semble la chose la plus naturelle à faire, et je me faufile hors de l’ascenseur et hors du bâtiment pour rejoindre la villa et profiter d’une sieste largement méritée. Après tout, c’est traumatisant, autant de sentiments en quelques heures. Mais au moins, puisque le hasard fait bien les choses, je suppose qu’Ayanna et moi sommes bien partis pour entamer une relation tordue purement physique qui nous fait autant de mal que de bien. Quoique. Non, elle ne nous fait probablement que du bien, en fait. C’est presque trop beau pour être vrai. En même temps, je suppose qu’une relation aussi simple ne pouvait être faite qu’avec une personne aussi étrange que la fille aux yeux vides. Meh, peu importe. Pour l’instant, c’est gagnant-gagnant. Espérons que ça le reste, voilà tout. Au moins on a quelques beaux moments qui nous attendent.
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