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[TERMINEE] Alice ▬ Parfois, dire "au-revoir" est la seule chose à faire.

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Crazy Admin
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MessageSujet: [TERMINEE] Alice ▬ Parfois, dire "au-revoir" est la seule chose à faire. Mar 5 Juil - 16:44


Alice Autumn Neil
35 ans ∞ New York ∞ Américaine ∞ Infirmière scolaire ∞ Enceinte et en instance de divorce ∞ Felicia Day

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How I made a mess of my life
Je ne suis pas très douée pour garder les choses que je possède. Je ne l'ai jamais vraiment été. Je me souviens, lorsque j'étais petite, j'avais un hamster ; il s'appelait Quicksilver – en référence à x-men, tout à fait – et je l'aimais profondément. Eh bien, Quicksilver est mort à cause de moi. Je voulais voir s'il savait voler, à cinq ans on ne réfléchit pas vraiment correctement, et je l'ai jeté par la fenêtre, tout droit sur une pierre qui lui a fracassé le crâne. Je me souviens que j'ai pleuré pendant des semaines, mais que mes parents ont refusé de m'acheter un autre hamster. Je me souviens aussi, quand j'étais un peu plus âgée que j'avais un collier, que ma meilleure amie de l'époque m'avait offert en me faisant promettre de ne jamais le perdre. Je n'étais pas très vieille non plus, je devais avoir peut-être 12 ou 13 ans. J'ai perdu le collier dans les toilettes. Il s'est détaché de mon cou, il a glissé, je n'ai pas remarqué et j'ai tiré la chasse d'eau. J'ai dû mentir pendant des mois à ma meilleure amie de l'époque, avant de finir par lui avouer la vérité, et elle ne m'a plus jamais adressé la parole. Faire des bourdes, comme ça, c'est un peu l'histoire de ma vie. Je ne sais même pas comment j'ai réussi à devenir infirmière. Ce n'était pas gagné d'avance, en première année j'ai « tué » le mannequin auquel j'étais censée sauver la vie. Bizarrement, c'est ce qui a séduit mon mari, cette maladresse légendaire que je me trimballe depuis ma naissance. Enfin, mon ex-mari. Mon futur ex-mari. Je ne sais même pas comment je suis censée l'appeler... Il me disait toujours « Alice, tu es adorablement maladroite. » et ça me faisait sourire. Mais il faut croire que ma maladresse m'atrophie le cerveau, car je ne me trouve parfois pas particulièrement maligne.

Pour parler un peu de moi, je ne crois pas que mon enfance et mon adolescence aient beaucoup d'importance. Je n'ai pas connu de grands drames particuliers, si on exclu la mort tragique de Quicksilver et la perte de ma meilleure amie de mes 13 ans, et je n'ai jamais manqué de rien. Mes parents étaient des personnes tout à fait respectables, pas forcément fortunées et avec leurs défauts, mais notre vie de famille était saine et stable. J'ai un frère de deux ans mon cadet, aujourd'hui marié et heureux en ménage et qui m'a donné deux adorables petites nièces que j'adore et que je couvre de cadeaux – au grand dam de mon frère qui voudrait que j'essaie de me calmer un peu sur ce point. Bref, donc, une vie tout à fait heureuse, en somme. Adolescente, j'étais plus attirée par mes comics et mon ordinateur que par les soirées et les excès, et j'avais des notes tout à fait correctes. Je n'étais ni un élément perturbateur, ni un élément moteur, et j'avais une petite bande d'amis avec laquelle on adorait passer des week-ends entiers à jouer aux jeux vidéos. Légèrement geek sur les bords, je n'attirais pas spécialement les garçons et je ne m'y intéressais pas vraiment, à vrai dire. Mon premier baiser fut à 16 ans, et d'une maladresse infinie. Quant à la première fois où j'ai eu un rapport physique un peu plus poussé, il a fallu attendre mes 18 ans. Dis comme ça, c'est presque ridicule, finalement... Mais voilà, j'étais ce genre d'adolescente. Et j'estime avoir eu une adolescence absolument géniale. J'étais heureuse, j'avais des amis, des passions et je me débrouillais bien à l'école ; à mon sens, ce sont les seules priorités que devraient avoir les adolescents.

Je crois que j'ai toujours voulu devenir infirmière, comme une vocation. Dans ma tête, cela signifiait à la fois sauver des vies, et faire moins d'études qu'un médecin. En revanche, je n'avais jamais eu l'ambition de devenir infirmière scolaire, c'est venu bien après. J'ai commencé ma formation d'infirmière à 18 ans, après avoir passé un concours d'entrée que j'ai visiblement réussi de justesse. Mais peu importait vraiment que ce soit de justesse, puisque j'étais enfin dans la formation dans laquelle je voulais être. La seule école qui avait bien voulu de moi – sous-entendant la seule dans laquelle j'avais réussi le concours d'entrée – se trouvait à Sacramento, et j'ai quitté mon New-York natal pour m'installer en Californie. J'avais l'impression de partir au bout du monde, et me retrouver seule pour la première fois a été une expérience étrange. J'ai intégré une colocation étudiante, principalement composée d'étudiants infirmiers, et j'ai commencé à côtoyer mes premières fêtes. Rien de très extravagant, ceci dit, il s'agissait davantage de petites soirées avec de la musique et de l'alcool léger entre amis. J'ai également rencontrer mon mari, lors de cette année. Il était déjà en dernière année, et du haut de ses 21 ans, il me faisait fondre dès qu'il m'adressait la parole. Avec le recul, je me dis sincèrement que je devais avoir l'air d'une cruche, à rougir dès qu'il était à coté de moi. Je ne sais même pas comment j'ai réussi à le séduire. Je crois que je n'ai rien fait de particulier. Notre histoire a débuté lors d'une des soirées de la colocation à laquelle il était convié. A cette époque, je ne pensais pas qu'un baiser pouvait s'échanger aussi rapidement, et je me souviens encore à quel point mon cœur battait la chamade lorsqu'il a approché son visage du mien, ainsi que la violence avec laquelle mon bas-ventre s'est contracté lorsque ses lèvres se sont posées sur les miennes. Je crois sincèrement que l'on sait qu'on est amoureux de quelqu'un grâce à la violence avec laquelle nos corps peuvent réagir en présence de la dite-personne.

Chester – mon mari a toujours particulièrement haït son prénom, tandis que je le trouvais pour ma part très beau – et moi avons fini par emménager ensemble lors de ma dernière année d'études. J'avais alors 21 ans, lui en avait 24 et était en poste dans un petit hôpital. Nous n'avions pas beaucoup d'argent, mais une complicité énorme qui transformait notre quotidien en conte de fée. Je crois que c'est précisément ce qui a fini par me lasser. Tout était trop parfait avec Chester ; des bains qu'il me préparait le soir, lorsque j'avais eu des longues journées entre les cours et le petit travail de caissière en parallèle, à nos sorties merveilleuses qui me mettaient des paillettes dans les yeux. Nos disputes étaient rares, et j'ai fini par trouver tout cela beaucoup trop plat. Certes, j'étais heureuse, ça je ne peux que difficilement le nier... mais j'avais aussi le sentiment de m'enfermer dans une vie qui était trop éloignée de la réalité. Bref. Ma dernière année, donc. Je devais faire un stage de plusieurs semaines dans la structure de mon choix, et j'ignore pourquoi, mais c'est dans une école que j'ai décidé de faire ce stage. J'ai toujours aimé le contact avec les enfants, et je me disais que des stages dans des services de pédiatries étaient beaucoup trop communs. Alors, les écoles m'allaient bien mieux. Pour moi, ça a été comme une révélation. Le milieu scolaire me plaisait, et la proximité que je pouvais créer avec mes petits « patients » également. J'ai obtenu mon diplôme d'infirmière à 21 ans, et j'ai finalement décidé de compléter ça par un diplôme d'infirmière scolaire que j'ai obtenu trois ans plus tard, à 24 ans. Ma vie professionnelle pouvait enfin commencer.

J'ai obtenu mon premier vrai travail dans un établissement du secondaire, dans lequel j'ai travaillé pendant huit ans. Je crois que les élèves m'appréciaient bien, en tout cas j'avais toujours le droit à des sourires lorsque je les croisais dans les couloirs. À côté de ça, ma vie personnelle prenait des allures que je n'appréciais pas. Arrivée à ma vingt-neuvième année, j'ai commencé à avoir sérieusement envie de fonder ma propre famille. Chester et moi nous étions mariés deux ans plus tôt, un mariage féerique par ailleurs, et il me semblait naturel de vouloir avoir un enfant avec l'homme que je fréquentais depuis onze ans. Le seul problème ? Après avoir essayé de faire un enfant pendant plus d'un an, sans le moindre résultat, nous avons décidé de faire des test. Et il s'est avéré que les spermatozoïdes de Chester étaient trop peu actifs pour pouvoir assurer la moindre fécondation. En d'autres termes, mon mari était infertile à plus de 95% et les chances que nous puissions avoir un enfant un jour étaient quasi nulles. Mon monde s'est écroulé à ce moment là, mais j'ai essayé de faire bonne figure, de me dire que ce n'était pas grave. Mais ça l'était, pour moi. Et, inconsciemment, j'en voulais profondément à Chester. Je lui en voulais d'être aussi gentil, je lui en voulais de m'avoir séduite, je lui en voulais d'être incapable de me faire un enfant. J'ai commencé à m'éloigner de lui, de plus en plus. À 32 ans, j'avais l'impression que ma vie était terminée, et ça me rendait folle. Alors, pour sortir de tout ça, j'ai décidé de changer des choses. D'abord des choses insignifiantes, comme ma coiffure ou mon style vestimentaire. Et puis, pendant les vacances scolaires de l'année 2012/2013, j'ai également décidé de changer d'établissement, en tant qu'infirmière scolaire. Le poste était vacant, à la Monroe University, et j'ai postulé. Ma candidature a été retenue, et c'est ainsi que j'ai commencé à travailler à Monroe, en Août 2013.

J'aime personnellement beaucoup cet endroit. C'est une véritable chance, pour les étudiants qui y sont scolarisés et je suis heureuse de voir que tout le monde a le droit à sa chance. Pour ma part, j'ai très vite pris mon rôle d'infirmière très à cœur. Les problèmes de ces étudiants ne sont pas les mêmes que ceux des élèves du secondaire desquels je m'occupais jusque là. J'ai dû aider un élève à se sortir de son alcoolisme, j'ai dû aider une autre étudiante à parler de sa grossesse avec ses parents et a prendre la bonne décision... Mon rôle ici est davantage d'accompagner ces jeunes adultes, de faire attention à leur santé qu'ils malmènent parfois un peu trop et je trouve mon métier absolument passionnant. Certains étudiants préfèrent se confier à moi, avant d'être mis en relation avec le psychologue du campus, et il m'arrive plus souvent qu'on ne pourrait le croire de travailler conjointement avec ce dit-psychologue. Je me sens utile, ici, et j'adore ça. D'un autre côté, ma vie personnelle s'est dégradée progressivement, notamment avec mon mari. Notre vie de conte de fée en a pris un sacré coup, notre relation également. Nous n'étions plus aussi proches et fusionnels que nous l'avions été. Nous avions du mal à l'accepter, mais tout était là pour nous faire prendre conscience que notre histoire touchait à sa fin. Progressivement, j'ai commencé à ne plus avoir de sentiments pour cet homme que j'avais aimé pendant une bonne partie de mon existence. Je savais cependant que lui m'aimait toujours. Il essayé de multiplier les attentions à mon égard, en ne réussissant qu'à m'énerver chaque jour un peu plus. Et, il y a six mois, j'ai rencontré un autre homme. Un homme qui a fini d'achever mon mariage.

Je ne sais pas exactement ce qui m'a pris de me rapprocher de cet homme, beaucoup plus âgé que moi. Cinquante-deux ans, un charisme dingue... et bien entendu, un collègue de Monroe, professeur ici. Les choses ont commencées presque de façon innocente ; des discussions qui nous passionnaient, un café... Puis des sorties, et j'ai fini par passer plus de temps avec lui qu'avec mon mari. Jonas est totalement différent de Chester ; le genre d'homme froid et terre-à-terre qui ne laisse aucune place à la fantaisie et au hasard dans son existence. Il n'était pas question avec lui de sorties romantiques, ou de ce genre de chose. Je suis tombée amoureuse de son réalisme et de sa froideur. Les choses se sont faites naturellement. Un baiser volé, un jour, et nous nous sommes probablement enflammés. Je ne disais rien à Chester, je gardais cette double vie pour moi. Jusqu'à ce que les choses finissent par m'échapper brutalement. Des nausées, un matin. Une fatigue exacerbée. Une lourdeur un peu particulière dans les seins. Mes règles qui n'arrivaient pas. Ces symptômes, je les avais étudiés, je les connaissais en théorie... Je ne voulais pas croire à ce qui m'arrivait. J'ai fais un test de grossesse, positif, puis un autre et encore un autre. Toujours avec le même résultat. J'ai fini par faire une prise de sang, et les dès furent jetés ; j'étais enceinte de 8 semaines, lorsque j'ai commencé à en avoir conscience. Et je savais parfaitement que le fœtus qui se développait en moi n'était pas de Chester, mais de Jonas. Je me retrouvais alors face à mes responsabilités... et j'étais complètement perdue. Je ne savais pas ce que j'étais censée faire, ce que j'étais censée dire. Je ne savais même plus ce que j'étais censée penser... Alors, finalement, j'ai pris la décision qui me paraissait la plus logique ; tout avouer à mon mari. Et assumer les conséquences de mes actes.

À vrai dire, je ne m'attendais pas vraiment à ce que Chester réagisse bien à mon annonce. Mais je ne m'attendais pas à tel déferlement de colère. Il a frappé dans des meubles, m'a crié dessus, a voulu aller trouver Jonas pour lui « régler son compte » selon ses propres dires... Et puis, il m'a demandé ce que je comptais faire de cet enfant. Et je crois que ça a été un des moments les plus difficiles de mon existence. Je n'en avais pas la moindre idée, mais il voulait une réponse. Il voulait une réponse immédiatement. Alors, je me suis condamnée en quelques mots. « Je veux le garder. » Je crois que son monde s'est effondré à ce moment là. Je l'ai vu dans son regard. Il a regardé mon ventre avec une tristesse que je n'avais encore jamais vu en lui, a soupiré et il est parti. Je suis devenue en l'espace d'une journée la « salope qui a gâché sa vie ». Je savais que je ne pourrais jamais rattraper ça. Je savais que ça avait été la goutte d'eau qui avait fait déborder le vase de notre histoire déjà foutue. Alors, je suis allée chez Jonas, le soir même. Et je lui ai annoncé la nouvelle, qu'il n'a pas accueilli comme je l'aurais souhaité. Il m'a dit que je ne pouvais pas garder cet enfant, qu'il n'en voulait pas. Que je devais choisir entre l'enfant et lui, mais que je ne pourrais pas avoir les deux. J'avais la sensation d'être dans un cauchemar. Jonas m'a permis de passer la nuit chez lui, en me disant de réfléchir calmement à tout ça. Je n'avais aucune idée de comment j'étais censée réfléchir calmement à une décision qui allait impacter le reste de ma vie. Il s'est occupé de moi, le lendemain, sans pour autant m'adresser la moindre parole. Et à la fin de la journée, il m'a demandé quelle était ma décision. Comme si j'avais eu assez de temps pour réfléchir... Pourtant, je savais au fond de moi ce que je voulais. Alors, j'ai répété cette phrase ; « Je veux le garder. » et il a soupiré, m'a embrassé sur le front et m'a demandé de rentrer chez moi. Je savais que c'était terminé avec Jonas. Je savais qu'il ne changerait pas d'avis. Alors je suis rentrée chez moi. Et j'ai pleuré pendant des jours, et des jours. Jamais cette maison ne m'avait paru aussi vide. Jamais, ironiquement, je ne m'étais moi-même sentie aussi vide.

Trois semaines après ça, j'ai reçu un courrier. Chester demandait le divorce, et de la pire des façons. De façon à ce que je ne puisse disposer de rien, et à ce que je lui doive même des choses. Il a reprit la maison, et je me suis retrouvée dehors. Mon salaire me permettait de m'offrir un petit appartement, un T1 duquel je devrais me contenter même lorsque mon bébé sera né. Je devais racheter tous les meubles, et mon compte ne s'était jamais retrouvé autant dans le rouge. Heureusement pour moi, tout ceci tombait pendant les vacances scolaires. Mais la rentrée arrivait à grand pas, je le savais. La semaine suivante, je savais que je devrais faire semblant, prendre sur moi et accepter de croiser Jonas tous les jours... Et il était hors de question que je prenne le risque de changer d'établissement ; je devais m'assurer des ressources financières stables. Je me suis installée dans mon nouveau « chez moi » dans lequel je ne me sentais pas si bien que ça, en essayant d'y prendre mes marques. Bien entendu, j'avais laissé la chambre vide, la réservant ainsi à l'enfant que j'allai porter pendant neuf mois. Moi, je me contentais d'un canapé convertible d'occasion installé dans le salon. Salon qui deviendrait ma chambre, certainement pour les années à venir.

Et nous y voilà. Août 2016, la rentrée pour les étudiants de la Monroe University, et une nouvelle année qui s'annonce compliquée pour moi. Je suis enceinte de 12 semaines, je peux encore cacher cette grossesse aux étudiants, mais j'ai dû en parler à la direction, pour qu'ils puissent prendre leurs dispositions et qu'ils puissent me remplacer en temps voulu, jusqu'à ce que je sois apte à reprendre le travail. J'appréhende cette année, beaucoup. Mais je me dis que ça ira. Que ça doit aller.
People always say that I'm...

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Behind the screen
Sinon, pour de vrai je m'appelle toujours Marine, mais vous pouvez m'appeler Absol. J'ai 23 ans et (presque) toutes mes dents ! (: Côté présence, je pense être là 4/7 jours. J'ai connu le forum grâce à facebook, mais vous me croisez aussi sous les traits de Chamya et depuis, ma vie a changé !
Je tiens à indiquer que les images que j'ai utilisées viennent de bazzartet que leur créateur s'appelle mistaken.


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Dernière édition par Alice A. Neil le Mer 6 Juil - 14:37, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Alice ▬ Parfois, dire "au-revoir" est la seule chose à faire. Mar 5 Juil - 16:53

Rebienvenue et bon courage pour ta fiche.
Une infirmière cool ! Je me demandais quand est ce qu'on en aurait une.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Alice ▬ Parfois, dire "au-revoir" est la seule chose à faire. Mar 5 Juil - 17:08

Rebienvenue xD
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Alice ▬ Parfois, dire "au-revoir" est la seule chose à faire. Mar 5 Juil - 17:47

Merci tous les deux ♥
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Alice ▬ Parfois, dire "au-revoir" est la seule chose à faire. Mar 5 Juil - 17:56

REBIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUE !!! :string:

Bonne chance pour al fin de cette nouvelle fichette xD
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Alice ▬ Parfois, dire "au-revoir" est la seule chose à faire. Mar 5 Juil - 18:05

GFSDGGDSJH. Bon, tu sais déjà tout ce que je pense d'Alice, mais je re-poste pour dire que je suis amoureuse, je m'en fous. COURAGE POUR LA SUITE. ON LA VEUT.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Alice ▬ Parfois, dire "au-revoir" est la seule chose à faire. Mar 5 Juil - 19:21

NIAAAAAH !
Mais donne nous la suiiiiiiiiite, et viiiiiiiiiite, c'est un ordre ! Razz J'en peux plus de ce suspens, je veux tout savoir sur Alice ! :<3: Je l'aime déjà elle aussi !

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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Alice ▬ Parfois, dire "au-revoir" est la seule chose à faire. Mer 6 Juil - 11:39

Jackie ; Merciiiii. ♥️

James ; VOUS AUREZ LA SUITE, BIENTÔT.

Nich ; Un peu de patience, jeune padawan.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Alice ▬ Parfois, dire "au-revoir" est la seule chose à faire. Mer 6 Juil - 14:41

Une infirmière ! Ca gère ça, il nous faudra un lien !

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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Alice ▬ Parfois, dire "au-revoir" est la seule chose à faire. Mer 6 Juil - 14:45

Comment j'ai adoré lire la présentation, tout comme pour celle de Chamya ! Tu es d'ores et déjà validée, je t'épargne le message prédéfinis puisque tu connais déjà la maison ! Razz Hate de jouer avec toi et ce personnage ! <3 Il nous faudra un lien, c'est sûuuuuuuuur !

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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Alice ▬ Parfois, dire "au-revoir" est la seule chose à faire. Mer 6 Juil - 14:46

Ce sera avec plaisir, Joran ! Very Happy

Nich, t'es plus rapide que l'éclair. Et tu n'auras pas le choix d'avoir un lien avec Alice aussi, effectivement.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Alice ▬ Parfois, dire "au-revoir" est la seule chose à faire.

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[TERMINEE] Alice ▬ Parfois, dire "au-revoir" est la seule chose à faire.
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